emergin africa

 

 

L'Afrique et le réveil d'un géant !

 

 

De toutes les richesses d’une nation 

La plus décisive et la plus durable 

Est la matière grise de ses citoyens. 

 

 

C’est au tour de l’Afrique d’émerger est-il répété, à condition, que l’ouverture aux investissements et IDE mettent en valeur les ressources naturelles locales et régionales. 

 

Relancer sur de nouvelles bases, l’agrobusiness, les industries de transformation et les secteurs créateurs de valeur, ainsi que la formation et l’emploi.

 

L’essentiel des investisseurs en Afrique sont dans  les secteurs rentiers, comme les mines les télécoms, le pétrole, les banques et les assurances, qui sont sans doute importants, mais restent des moteurs de croissance  qui ne peuvent transformer totalement les économies africaines.

 

Le défi majeur est donc celui de l’internalisation des politiques économiques transformatrices. Qui mettent en valeur les potentialités des ressources humaines mais également des débouchés économiques dans l’agriculture, dans la manufacture et l’industrie, comme leviers des dynamiques internes de transformation structurelle des économies.

 

La croissance n’est pas un trophée qu’on exhibe pour vanter l’état de santé d’une économie, car même l’inclusion de la croissance économique, qui est un slogan à la mode, sans ses aspects socio culturels, qui bénéficieraient aux populations  restera sans intérêt.

 

Sur le point de devenir la troisième puissance économique mondiale, derrière les Etats-Unis et la Chine dans dizaine d’années Selon certains experts, l’Afrique suscite naturellement l’inquiétude des Européens

 

L’Europe, pendant ces trois dernières décennies ne finançait en Afrique, que les secteurs sans risque de concurrencer aux produits européens, comme le café, la banane et le cacao, et qui ne permettaient pas à l’économie africaine de se développer. 

 

Aujourd’hui, les pays africains, devant le déclin économique de l’Union européenne, ont désormais la possibilité de s’émanciper et se lancer sur des marchés de produits innovants, moteurs de croissance et de développement. 

 

 Riche de ses ressources abondantes et de ses immenses potentialités, que manque t-il à l’Afrique pour entamer sa croissance forte et durable et devenir ce géant économique tant attendu du 21ème siècle ?

 

Le continent n’a-t-il pas besoin de sa révolution économique, de son soubresaut et de son éveil ?
Malgré ceux qui persistent à l’enchainer dans les méandres du sous développement, de la dépendance et des colonialismes de tout genre, l’Afrique est arrivée à maturité. 

Les bases fondamentales de l’économie et du développement sont certainement les infrastructures, dont notamment les transports, les télécommunications et l’énergie, des domaines où l’Afrique présente des lacunes, mais dont le Maroc peut partager les expériences et les exploits réalisés dans divers domaines devenus des référentiels au niveau des nations. 

Le Maroc possède désormais des atouts et des capacités pour soutenir les pays africains dans la croissance de leur potentiel énergétique, le développement de leurs économies et leur compétitivité, à travers des partenariats de coopération dynamiques et multi sectoriels, que ce soit dans l’agriculture, les techniques artificielles de drainage des pluies, l’élevage, les infrastructures, le domaine bancaire et financier, le renforcement des compétences institutionnelles et administratives, la bonne gouvernance et la sécurité. 

Le Maroc, devenu un modèle africain de développement, peut servir d’exemple et aussi de locomotive pour le continent, et en premier lieu pour les pays frères africains dont la situation économique et sociale pousse les populations vers la fuite migratoire. 

La relation très forte entre la monarchie marocaine et l’Afrique, de dimension spirituelle et humaine, a toujours impulsé au Maroc une Volonté et une disposition naturelles, d’opérateur continental qui aspire à apporter un renouvellement dynamique à la région, dans l’esprit du rôle historique millénaire que jouait l’empire chérifien dans le commerce et dans la politique africaine, comme dans ses liens d’amitié et de solidarité séculaires. 

Le discours royal du 41ème anniversaire de l’illustre Marche Verte en 2016 depuis Dakar au Sénégal, consolide à la fois cette réalité ancestrale, aussi bien que la nouvelle vision de la dimension royale du souverain, comme unificateur et comme rassembleur de nos pays. 

Un discours royal qui pour la première fois, est adressé au royaume et au monde entier depuis un pays africain et hors du territoire marocain, et qui interpelle tout africain, vers l’union et la solidarité, afin que le continent ait la voix qu’il mérite au podium international. 

L’expérience et les acquis du Maroc dans le domaine de l’économie sociale et du développement humain, ainsi que son modèle original qui met le citoyen africain au centre des priorités des programmes politiques, est un modèle qui s’impose en cette étape cruciale et décisive pour l’intégration africaine et pour un développement global, dans une approche pour la paix et la sécurité dont la sécurité alimentaire, la création des richesses et l’emploi arrivent en tête des priorités, afin de contrer l’exclusion, la précarité et les terrorismes de tout genre.

Les visites royales fortement appréciées par les dirigeants du continent, ont réchauffé les liens et les cohésions entre les instances, les cercles du pouvoir et les opérateurs économiques, et ont apporté une vitalité et l’ambition certaine de la diversité des solutions, que ce soit au niveau des centaines de contrats de partenariats d’infrastructures, de projet industriels en joint- venture, de chantiers touristiques et d’habitat social, de projets environnementaux et énergétiques et tant d’autres secteurs économiques et sociaux que le souverain a couronnés, par le gazoduc offshore, géant et pharaonique pipeline qui bordera toute la côte Ouest-africaine, vouée désormais à une transformation profonde, économique et sociale. 

Ce projet du gazoduc ficelé avec le Nigeria, est certainement le projet africain géant du siècle.
Un gigantesque ouvrage continental qui déclenchera toute une dynamique de développement et d’économies d’échelle au profit de 11 pays africains, et qui en bénéficieront dans les secteurs essentiels au développement, comme dans celui de l'électrification, où le continent accuse un retard énorme, comme aussi dans d’autres secteurs tels que les transports, la sécurité, les communications et les infrastructures. 

Le royaume entreprendra l’extension du gazoduc qui relie les zones gazières du sud du Nigeria aux pays consommateurs de l’ouest africain, dont le Togo, le Bénin et le Ghana, pour le raccorder en offshore jusqu’au Maroc puis en Europe, pour un montant d’investissement de plusieurs milliards de dollars. 

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La vision royale de la coopération sud-sud en Afrique, est fondée sur le partage de l’expérience acquise dans les divers domaines, agricole, minier, industriel, en mode de gouvernance, ou en formation , ou encore en promotion de l’investissement, comme en urbanisation et en développement urbain, comme ce récent projet de construction de la nouvelle capitale du Soudan du Sud et de la nouvelle ville de Ramciel, d’un coût de 10 milliards de dollars, où le royaume s’engage à prendre en charge le financement des études techniques et financières de faisabilité pour 5.1 millions de dollars, ainsi que l’assistance marocaine à la république du Soudan du Sud, durant les phases de la réalisation du projet et dans le développement de son savoir- faire. 

Le Maroc, étant placé parmi les premiers pays en Afrique et dans le monde à relever de grands défis dans des domaines prometteurs, comme celui de la construction de l’une des plus grandes réalisations dans les énergies nouvelles propres, pionnières et innovantes au monde. 

Les grandes entreprises marocaines et les opérateurs économiques, n’ont cessé d’apporter une vraie dynamique à l’économie du pays et en Afrique au cours de ces dernières années, dynamique analysée par le cabinet Bearingpoint international dans sa 3èmeédition du Baromètre du développement mondial, et qui conclut que la présence constante des entreprises marocaines sur le marché africain, a été d’un dynamisme et d’une compétence sans précédent, grâce à leurs performances et au soutien permanent de l’Etat marocain, ainsi qu’à leur veille et leur prise de conscience de la nouvelle dynamique des économies africaines, de leur rapide croissance et du potentiel des marchés régionaux, entreprises qui on suscité l’ambition des opérateurs marocains à déployer leurs stratégies de développement à l’ouest du continent, et dans une récente étape, aux marchés de l’Afrique de l’Est. 

Et comme troisième producteur et premier exportateur mondial de phosphates, le Maroc qui a su conserver une importante entrée en devises pour le pays et détient largement les premières réserves mondiales avec plus de 50 000 milliards de tonnes via l’OCP, ce géant marocain d’ambition africaine et mondiale, mué en société anonyme claire et transparente et qui représente 5 milliards de dollars de chiffre d'affaire et 21 000 personnes d’effectif, et qui représente 75 % des réserves mondiales et 19 % des exportations marocaines, dont les engrais et acides phosphorique représentent 65 % des recettes et dont les besoins mondiaux sont en croissance continue, ce qui consacre le géant marocain en roi des engrais et en fleuron national marocain, avec ses 100 ans environs d’expérience et dont la volonté royale a fait un des leviers de la croissance marocaine et africaine. 

Après avoir installé des bureaux au brésil en Inde et au Gabon, le Maroc lance via l’OCP, une usine pour les besoins du continent en engrais et fertilisants, l’African Fertilizer Complex, résultat d’une joint-venture dont le projet a été annoncé à Libreville, et qui est un symbole fort de la coopération industrielle Sud-Sud, destinée à l’Afrique dont le besoin est grand en matière de productivité agricole, et dont l’utilisation ne représente à présent que 3 % de la consommation mondiale. 

La sous utilisation des engrais, a un effet direct sur les rendements agricoles, dans certains pays comme l’Inde, il atteint 36 tonnes /H, en Afrique il ne franchit pas les 11 tonnes. 

Et dans toute économie, la croissance ne devient possible, y compris dans l’industrie, qu’avec un développement préalable de l’agriculture et une augmentation des rendements. 

L’Office chérifien des phosphates, avec sa nouvelle usine d’engrais à Jorf Lasfar, projette d’atteindre en 2017, une capacité de production d’engrais de près de 12 millions de tonnes par an. 

L’entreprise gigantesque marocaine, possède ainsi les atouts d’un acteur dynamique et décisif pour le développement de l’Afrique et de sa révolution agricole, et qui s’est impliqué dans un processus de déploiement sur le sol africain, dans le but de réduire le coût des engrais et des frais de transport. 

Le royaume est fortement engagé à partager avec l’Afrique, et ses expériences et ses exploits, comme le précise le souverain dans son discours d'ouverture du Forum économique d'Abidjan: «la crédibilité veut que les richesses de notre continent bénéficient, en premier lieu, aux peuples africains. Cela suppose que la coopération Sud-Sud soit au cœur de leurs partenariats économiques », déclara le souverain. 

Les statistiques et les rapports de l’ONU annoncent des tendances croissantes de La population africaine, qui devra doubler d’ici 2050, pour atteindre plus de 2 milliards d’âmes, dont plus de 900 millions de classe moyenne, et que dès 2030, la population africaine égalera celles de l’Europe et des deux Amériques réunies, paramètres déterminants dans les stratégies de développement des économies de chaque pays et dans celles des entreprises. 

Sur la prochaine décennie, l’Afrique abritera quelque 187 millions de citadins de plus selon le dernier rapport de l’ONU. Ce que ne peut nourrir l’Afrique qu’avec sa révolution verte, et en actionnant les potentialités et les opportunités dont regorge le 

continent. 

L’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), considère que 64 % des terres disponibles pour l’agriculture sont en Afrique, mais que ce sont les rendements qui ne suivent pas, alors que l’Afrique est un vaste continent qui pourrait nourrir la planète entière. 

Oui, aujourd’hui l’Afrique a une chance de reprendre ses capacités et ses ressources nécessaires en terres, en eaux, et en engrais, ainsi qu’en volonté d’équipement pour réaliser sa révolution verte qui actionnera les économies du continent, et c’est au niveau de la volonté et du leadership qu’il faut incessamment une mobilisation et une accélération des initiatives. 

N’est ce pas qu’avec ces mêmes ingrédients réunis que l’Inde a réussi sa révolution verte ?
Ce que peut l’Afrique certainement aussi, qui dispose aujourd’hui des mêmes atouts afin d’y parvenir dans les années à venir. 

Dans son projet africain et afin de contribuer à une révolution verte du continent, le géant marocain a fait un long chemin dans la cartographie des sols africains, souvent très acides, nécessitants un apport en nutriments comme le souffre ou le zinc, et dont l’Afrique en est exportatrice. 

......ÉXTRAITS du Génie Royal, Success Story d'une Monarchie.

A suivre......