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Des prouesses royales inédites !

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Le projet du gazoduc ficelé entre le Royaume et le Nigeria, est certainement le projet africain géant du siècle.

Gazoduc offshore et pharaonique pipeline qui bordera toute la côte Ouest-africaine, vouée désormais à une transformation profonde, économique et sociale.

Un gigantesque ouvrage continental qui déclenchera toute une dynamique de développement et d’économies d’échelle au profit de 11 pays africains, et qui en bénéficieront dans les secteurs essentiels au développement, comme dans celui de l'électrification, où le continent accuse un retard énorme, comme aussi dans d’autres secteurs tels que les transports, la sécurité, les communications et les infrastructures.

Le Royaume entreprendra son extension, qui reliera les zones gazières du sud du Nigeria aux pays consommateurs de l’ouest africain, dont le Togo, le Bénin et le Ghana, pour le raccorder en offshore jusqu’au Maroc puis en Europe, pour un montant d’investissement de plusieurs milliards de dollars.

Ce projet, illustre à merveille les économies d’échelle à réaliser et les synergies à créer, et qui profitera grandement aux pays de la zone en passant par le littoral marocain jusqu’en Espagne et en Europe.

Les avancées économiques considérables du Maroc et son engagement dans le développement de ses relations économiques et ses partenariats de Co-développement en Afrique, le qualifient aujourd'hui à pouvoir rallier avec mérite, les unions régionales panafricaines, comme la CEDEAO, cet ensemble de 15 pays membres et de quelques320 millions, pour qui le Maroc est apte à apporter un plus et offrir des opportunités énormes, grâce à son système financier considérable et deuxième du continent, ses exploits et ses acquis dans les industries de pointe qui ont fait son émergence et sa notoriété, dont les secteurs, de l’aéronautique, de l’automobile, de l’électrique, de l’électronique, des BTP et des infrastructures comme de la réussite de sa révolution verte et de sa révolution énergétique pionnière dans le monde, ou encore de ses avancées dans le développement humain et le développement durable, ainsi qu’une communauté et un marché de 36 millions d’habitants et plus de 115 milliards de dollars de PIB.

Avec son PIB de 730 milliards de dollars et son 20ème rang sur la liste des premières économies mondiales, la CEDEAO avec l’adhésion du Maroc à son groupement, a selon l’agence internationale Ecofin, l’opportunité royale de devenir la 16ème puissance économique mondiale, dépassant ainsi la Turquie et arrivant au même rang que l’Indonésie, et où le Maroc peut assumer un rôle d’acteur incontournable dans les échanges entre les économies de la région d’un coté, et les partenaires stratégiques du royaume de l’autre.

Ce groupement économique de l’Afrique de l’Ouest, ne peut que tirer profit d’une économie marocaine émergente, tout comme celle du Nigeria, deux pays en passe de se consacrer véritables locomotives de tout le continent.

La philosophie royale tient à une intégration effective du royaume aux régions africaines, comme résultat naturel de l’évolution, du développement et de la maturité de son économie et de son modèle politique et social.

Comme le Maroc pourrait éventuellement solliciter son adhésion à la COMESA, (Common Market of East and Southern Africa), cet autre marché économique commun de l’Afrique orientale et australe, qui unit 19 membres avec plus de 450 millions de consommateurs, dont fait partie l’Egypte ainsi que 2 pays du défunt Maghreb ; la Lybie, et que la Tunisie intégrera, pour devenir le 20ème pays membre.