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Le discours royal Big Bang, l'avait bien prédit !

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Le Discours de Riyad...

Une mise à nu des conspirations et des complots.

Le souverain Mohamed VI à Riyad, n'a été que plus direct et plus expansif dans ce discours fondateur : 

« Ce Sommet se tient dans une conjoncture délicate. La région arabe vit, en effet, au rythme de tentatives de changement de régimes et de partition des Etats, comme c’est le cas en Syrie, en Irak et en Libye avec ce que tout cela comporte comme tueries, exodes et expulsions d’enfants de la patrie arabe ».

Les conspirations et les complots sordides que l’on trame pour le monde arabe depuis des années, affectent aujourd’hui les peuples et les poussent dans les ténèbres de l’incertain, de la guerre, de la destruction et de l’anéantissement.

Ce mêmes comploteurs, tentent par divers sortilèges et manigances à exporter leurs menées et leurs factions vers des pays comme le Maroc pour tenter de nuire à son modèle, ce royaume qui pourtant ne cesse d’annoncer et de concrétiser aux pays arabes et africains, l’espoir d’un avenir meilleur : « Ils en veulent à ce qui reste de nos pays, qui ont pu préserver leur sécurité, leur stabilité et la pérennité de leurs régimes politiques», réaffirme le roi, «Nous faisons face aux mêmes dangers, aux mêmes menaces, si variées qu’en soient les sources et les manifestations», explique le souverain.

C’est donc la partie occidentale du monde arabe qui est prise pour cible cette fois-ci, indique le discours royal, après les fractionnements et la destruction de sa partie orientale.

Un grand discours clairvoyant, dont la forte teneur géostratégique annonçait sans détour, que le Maroc ne peut plus endurer le volte-face et l'attitude pirouette de ses alliés traditionnels.

Lors de ce Sommet du Maroc et des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et le premier en son genre, la visite et la tournée royale dans la région aussi bien que le discours du souverain, ont emprunté un caractère inédit et ont amorcé une nouvelle tournure dans les déclarations du chef d’Etat marocain et dans la diplomatie du royaume toute entière.

La tonalité radicale de l'intervention royale et son langage éloquent, insolite et énergique, on été notoires et significatifs d’une incontestable mutation dans la gestion des affaires du monde arabe et du Maghreb, comme ils sont un signe puissant et ferme de la diplomatie royale.

Le discours de conviction claire, a été démonstratif et défrichant les amalgames et les zones d’ombre, au niveau de l’ONU comme à l’encontre des complots tissés dans le dos des pays arabes en proies aux bouleversements et aux soubresauts, tout en assignant certains pays occidentaux acclimatés au dialecte douteux, au double langage et à l’hypocrisie confirmée, à se prononcer clairement et à annoncer leur camps.

La cible est clairement l’inconstance des alliés occidentaux traditionnels du Maroc et les anciennes puissances coloniales, envers qui le discours royal n’est pas nouveau et remonte à celui adressé à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONUen septembre 2014, allocution lue par le premier ministre marocain, et qui revient sur les méfaits de la colonisation dans ces termes : 

« Aujourd’hui, après tous ces effets pervers de la colonisation, ces États n’ont pas le droit d’exiger des pays du Sud un changement radical et rapide [...] comme si le développement ne pouvait se réaliser qu’à l’aune d’un modèle unique : le modèle occidental. ».

Mais aussi bien avant, comme dans celui d’Abidjan en février 2014, où le roi en africain authentique narguant et défiant le colonialisme déclarait que: « L’Afrique est un grand continent, par ses forces vives, ses ressources et ses potentialités. Elle doit se prendre en charge, ce n’est plus un continent colonisé. ».

Intransigeant et de réaction ferme, le royaume n'y va plus de main douce envers toute action fallacieuse touchant son intégrité territoriale.

Le discours royal ne s’empêche ainsi de signifier aux puissances occidentales à voix prépondérante dans les instances onusiennes, que les ambiguïtés sont révolues et qu’il est temps de choisir son parti.

Et c’est en ces termes éloquents et sans détours que le discours royal a sondé la vérité et dénudé le complot : « La situation est grave, surtout au regard de la confusion patente dans les prises de position et du double langage dans l’expression de l’amitié et de l’alliance, parallèlement aux tentatives de coups de poignard dans le dos. Que veulent-ils de nous ? Nous faisons face à des complots visant à porter atteinte à notre sécurité collective. Ceci est clair et n’a pas besoin d’analyse. Ils en veulent à ce qui reste de nos pays, qui ont pu préserver leur sécurité, leur stabilité et la pérennité de leurs régimes politiques ».

Comme il a invité dans cette allocution historique, à une réflexion sérieuse sur l’Islam dans le monde et à écarter l’amalgame simpliste qui inspire malheureusement, une partie des sociétés occidentales : 

« Le monde arabe, traverse une période critique (...) le terrorisme ne fait que nuire à la réputation de l’Islam et des musulmans. Certains s’en servent aussi comme prétexte pour diviser nos pays et y semer la zizanie. Cette situation exige d’ouvrir un débat franc et profond entre les différents rites pour corriger les mystifications, mettre en lumière la véritable image de l’Islam et réactiver les valeurs de tolérance qui sont les nôtres ».

Et c’est la première fois que le souverain dénude diplomatiquement, ouvertement et publiquement la saison de turbulence arabe, en dénonçant ses conséquences désastreuses. Dans cette réflexion royale élargie à l’espace arabe, Mohamed VI tire l’alarme sur l’évolution très inquiétante du monde arabe, en dérive désastreuse depuis 2011, en réitérant la détermination du Maroc à ne pas se mêler des choix des uns comme des autres et en dénigrant au passage « les nouvelles alliances qui risquent de conduire à des divisions et à une redistribution des cartes dans la région ».

Faisant ici référence aux proximités inattendues des Etats-Unis avec l’Iran, suite à l’accord sur le nucléaire signé entre les 2 parties à Vienne contre la volonté de l’Arabie saoudite et des pays du golf, qui doivent désormais faire face ouvertement au délire et à l’expansionnisme chiite, qui a déjà semé les ravages des guerres civiles au Yémen, en Syrie er en Irak, via des forces et des milices sponsorisées et entretenues par l’Iran.

La réflexion royale profonde, élargie, congruente et prévisionnelle ne laisse aucun doute de ce qu’elle est infiniment instructive, mais aussi suffisamment préventive et protectrice.

Comme dans ses autres discours, dans celui de Riyad, le roi Mohamed VI débloque le ton et le dévêt des artifices diplomatiques et des allusions approximatives, déclarations proches de l’exaspération et de l’agacement à peine inclus, dissimulés ou sournois, mais déclarations assénées et cognées dur.

Un séisme diplomatique et royal, un big-bang adroit et émérite sur le faciès de l’imposture.

La diplomatie marocaine sous la main du souverain en ces 17  années, s’est révélée des plus brillantes, des plus éclatantes et des plus intransigeantes, une diplomatie hautement sécuritaire et louablement souverainiste. 

Et quoi qu'en disent les pseudo intellectuels et droit de l'homistes douteux, et tous ces journaleux donquichotte et ces avocats du diable et des causes perdues avec tous leurs militants de la 25 ème heure, les marocains aujourd'hui, et tels qu'ils ont toujours été toute leur histoire; purs et durs et attachés à leur patrie, doivent assimiler la leçon et redoubler de veille et de vigilance, car rien ne vaut plus l'avenir et la puissance de la nation.

Rien ne vaut la liberté et la sérénité des marocains, ni les lancées populistes sous des semblants de revendications sociales, ni les hargnes sous couvert d'injustice et sous des bannières fantoches, tant que le Maroc en entier est en chantier économique et social, et que le modèle marocain est en marche, sous l'aile d'une monarchie juste, équitable, démocratique et humaine, qui ne met à l'écart aucune frange sociale et aucune région, et qui met aux devants de ses urgences et de ces priorités, les classes les plus défavorisées, les populations pauvres et déshéritées, en avançant à grands pas sur la voie de l'émergence, dans un royaume qui aujourd'hui, est devenu un modèle et une locomotive pour tout un continent.

Est-ce aussi sûrement pour cela, que les prédateurs des peuples nous ont fixés dans leur ligne de délire ?

Il n'y a pas de doute que les machinations sataniques n'épargneront aucune nation, mais cette fois-ci, ils tomberont sur un os et se casseront la gueule, car les marocains ne sont pas nés de la dernière pluie, et n'ont pas encore dit leur dernier mot !