Sidna Mohamed

 

Sidna

Mohamed

 

Un Prophète pour l’humanité !

 

 

Ali Amzine

 

 

 

Synopsis

 

 

EXTRAITS……………

 

 

Est-il imaginable aujourd’hui de rester neutre à l'égard de l'Islam ?

Peut-on rester indifférent face à une religion qui suscite tant de questionnements à l'échelle planétaire ?

Une religion que l’on taxe à tort et à outrance de radicalisme, d'obscurantisme et d'attentats sanglants,comme aussi des déchirements des peuples et d’exode de masses innocentes.

L'Islam qui de toute son histoire a été une religion de savoir, de paix, et d'amour.

Une religion qui a contribué pendant des siècles à l'évolution du monde, de la science et de la civilisation humaine.

Une confession et une théologie qui meuble aujourd’hui la culture, la pensée et le quotidien de près de 2 milliard de musulmans de par le monde, dont environ 60 millions de musulmans résident en Europe selon le Zentralinstitut Islam-Archiv-Deutschland.

Une religion adoptée en occident par environs 100 000 nouveaux convertis, annuellement dans chaque pays comme la France, l’Espagne ou l’Angleterre.

Une religion qui  anime les événements, les médias et la polémique, et à laquelle on ne cesse d'endosser les maux du monde actuel, mais qui paradoxalement suscite une affluence et un engouement planétaire sans précédent de milliers d'hommes et de femmes qui rejoignent ses rangs et adoptent ses principes dans les quatre coins du globe.

Et si une théorie, une idéologie, ou un quelconque courant philosophique, théologique ou religieux, pour le comprendre et l'assimiler doit nous ramèner en définitive au premier initiateur de ses principes, il est primordial aujourd'hui de remettre la lumière sur le fondateur principal et premier de cette religion qui ne cesse de faire parler d'elle même à tous les instants politiques et sociaux du monde.

Il est essentiel et nécessaire en ces temps, de revenir creuser à la source de cette croyance, instrumentalisée à outrance par tous ceux qui portent en eux des plans machiavéliques, des desseins haineux et des complots sordides contre l'humanité, dans leurs projets inavoués de domination et de soumission des peuples, par la terreur et la fragilisation des états et des souverainetés des nations.

 

Il est infiniment pressant aujourd'hui, de se poser des questions pertinentes sur la vérité de cette religion que l'on ne cesse de déformer, ainsi que sur son prophète, sur sa moralité et son intégrité, comme sur l'essence de ses idées et de ses actions, leur émanation et leur mobile premier, et ne plus céder aux préjugés de l'ignorance et aux jugements simplistes.

Qui était réellement ce prophète ?

C'est ce que cet ouvrage essaiera de présenter le long des chapitres et des événements de la vie de cet homme, messager et prophète, qui de l'avis de tous, grands savants, hommes de sciences et historiens illustres, est un personnage unique dans le genre humain.

Sidna Mohamed !

Paix et salut à son âme.

Quand la perfection d'un prophète et d’un homme atteint les summums.

Quand il est prédestiné à un statut idéal et absolu, investi d'attributs et de qualités de perfection, de beauté́, de complétude et du meilleur que peuvent posséder tous les hommes réunis.

Epargné́ de la souillure du polythéisme et de l'immoralité́ des mœurs, préservé́ de l’égarement et de l'erreur.

Imprégné́ d’un flot de tendresse, de douceur et d’humanisme et jouissant d’un équilibre insolite et délicat, dans ses aspects psychologique, spirituel et comportemental.

Doué́ d’un génie immense, d’une grandeur de l’âme, d’une sincérité profonde, d’une aisance au dialogue et d’une modestie à la mesure de sa grandeur.

Son allure et son aspect physique aussi bien que moral et intérieur, sont pertinemment la description vivante de l'homme accompli et irréprochable.

Avant la révélation et dès son jeune âge, le Prophète était réputé comme étant « le loyal » aimé et respecté dans son peuple, pour sa loyauté en toute chose et en tout action, ne tolérant ni l'infidélité́ ni la traitrise.

Comme le décrivaient ses compagnons autant que ses détracteurs, ne tenant jamais de propos vulgaires, abhorrant tout comportement pervers, en orateur diplomate, droit, juste et équitable avec ses adversaires et ses ennemis avant de l'être avec les siens.

Comment peut-on imaginer qu’un personnage aussi fabuleux et aussi absolu puisse exister ou avoir vécu sur terre ?

Né dans un l’environnement austère d’une presque île aride au climat sec, torride et hostile, là où avaient vécu la plupart de ses frères prophètes ; David, Moïse, Jésus et tant d'autres prophètes éminents depuis leur père à tous ; Abraham et le prophète et père de l'humanité Adam, ainsi que d’innombrables messagers de Dieu paix et salut à leurs âmes.

Ces caractères à eux seuls, suffisent comme signes irrévocables de sa prophétie.

Mais il possède des attributs et des signes encore plus pertinents qui semblent ne plus finir, et qui ne cessent de submerger quiconque se penche sur la personnalité́ d'un prophète aussi illustre.

Il était un apôtre, un savant, un érudit et un homme de vertu, un père affectueux, un ami fidèle et un mari respectueux, un voisin et un collaborateur exemplaire, même envers les juifs et les chrétiens, comme avec son voisin juif, qu'il n'avait jamais boudé et auquel n'avait jamais fait de reproche, quand il déversait des détritus devant le seuil du prophète, qui un jour remarquant soudain la disparition des ordures devant sa porte, voulut s'enquérir de son voisin juif, qu'il avait trouvé alors alité et malade, et entra lui rendre visité en l'apaisant et le mettant en sérénité, en lui confiant qu'il voulait juste le soutenir et le consoler dans sa maladie, sollicitude qui émut si profondément le voisin, qu'il se convertit à l'islam.

Le prophète Mohamed, Cultivant la douceur et la clairvoyance, exempt de l'erreur et de l'arrogance, de la haine et de l'envie ou de la revanche.

La première action qu'il entreprit après son retour et son installation à Médine, comme chef à la tète des musulmans, fut de conclure un traité avec les gens du Livre, Juifs et Chrétiens, un traité leur garantissant la pleine liberté de croyance et la pleine jouissance des mêmes droits et obligations que les musulmans sans différence aucune.

Et n'est ce pas lui qui institua cette loi fondamentale et hautement humaine en tranchant:

« Celui qui fait du mal à un Juif ou à un Chrétien trouvera en moi son adversaire au Jour du Jugement.»

Le prophète ne pouvant jamais rien avancer, ni entreprendre, ni décréter de lui même qui ne lui soit révélé par Dieu, comme le dit expressément le Coran : "il ( le prophète ), ne parle pas de son penchant, tout est révélation reçue".

Orientation divine et conviction prophétique illustrées par plusieurs évènements, dont celui du savant juif de Médine, créancier du Prophète, qui exigea un jour son dû avec véhémence en le prenant brutalement au col de son habit et à son épaule, et à qui le Prophète répondit avec un sourire en empêchant son compagnon Omar de réprimander le créancier, à qui il donna raison et lui recommanda simplement de réclamer son dû plus aimablement, dette pourtant non encore arrivée à échéance, mais que le prophète fait payer sur le champs, majorée de vingt unités, lui récompensant d'avoir été effrayé par Omar.

Cette histoire de dette, n'était en fait qu'un prétexte monté par le créancier pour tester de la véracité et des signes de la prophétie de Mohamed, comme rapportés et décrits dans les anciens livres, et que l'homme connaissait tous, sauf celui de sa magnanimité qui primerait sur sa colère et dont il venait de s'avérer à présent, ce qui l'amena à se déclarer musulman et à désister au montant de la dette au profit des nécessiteux.

Magnanime était aussi le prophète envers l'humanité toute entière comme à l'encontre de ses amis, de ses alliés ou de ses adversaires, en temps de paix comme en temps de guerre, ce qu'il fut aussi lorsqu’il rentra triomphal et victorieux à la Mecque, quand ceux qui le combattaient et le dénigraiaient auparavant durant vingt longues années, étaient devenus vaincus et de faibles prisonniers sous sa main.

Tous s'attendaient à une revanche et à une vengeance, et aspiraient à en faire un jour de lutte sanglante, avant que le Prophète ne leur rétorque, "que c'était au contraire un jour de clémence".

Puis quand une délégation de Chrétiens vint à Médine en provenance de Najran, une ville du sud-ouest d'Arabie, le Prophète les reçut et les invita à accomplir leurs prières à l'intérieur de la mosquée dans la même salle que les musulmans, chaque groupe d'un côté, le Prophète débâtit alors aimablement avec eux sur de nombreuses questions sans haine ni arrogance.

Le respect et l'estime que conférait le prophète aux croyances et l'affection qu'il accordait aux gens du livre et aux non musulmans, n'avaient aucun pareil parmi les hommes, car ce sont des règles coraniques divines qu'il est tenu d'appliquer et d'enseigner aux musulmans comme à tous les hommes.

Et ce n'est pas étonnant pour ce grand prophète qui depuis le jour où il fut désigné comme messager céleste à l'humanité, le Toupuissant révéla dans le livre, qu'il est "envoyé en clémence à tout l'univers des hommes", et non comme un châtiment.

Ces hommes et cette humanité, avec toutes leurs différences, et dont parle le coran en ces termes :

"Certes, ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Nazaréens, et les Sabéens, quiconque d'entre eux a cru en dieu, au Jour dernier et accompli de bonnes œuvres, sera récompensé par son Seigneur; il n'éprouvera aucune crainte et il ne sera jamais affligé. (Sourate al-Baqarah, 62).

Preuve coranique et divine, que seul Dieu peut juger de leur foi comme de leurs actions, et que personne d'autre que lui n'a le droit de disposer d'un tel jugement.

Et de l'acharnement contre les croyants, Dieu clarifia à son messager le parti pris des uns et des autres dans ce verset du coran :

« Tu trouveras certes que les gens les plus hostiles à ceux qui croient sont les Juifs et les Associateurs et tu trouveras que les gens les plus proches de ceux qui croient, par l’amitié, sont ceux qui disent : « Nous sommes chrétiens. » C’est que, parmi ceux-ci, se trouvent des prêtres et des moines et que ces gens ne s’enflent point d’orgueil. » la sourat 5, v. 85/82.

La grande histoire humaine a coulé le long du fleuve du temps et des siècles, tel un flot continu et ininterrompu, nous ramenant les faits et nous rapportant les évènements, les idées, les legs et les traces d'une multitude d'hommes et de peuples qui ont animé ses périples et ses dédales, fait ses chapitres et érigé ses gloires, ou creusé ses revers et ses événements manqués.

Seule l'Histoire reste éternelle et ne cesse de se dresser en témoin impassible et impartial, vivant et plein de mémoire et de présence.

Si les traces, les vestiges et les monuments du passé de l'humanité, sur le sol de la géographie de la planète, n'ont pu tous sauvegarder leurs témoignages où nous raconter les évènements, malgré leur richesse et leurs édifices imposants qui ont répondu à de nombreux questionnements, l'histoire elle, écrite, transcrite, gravée ou racontée de siècles en siècles et de générations en générations, a été un discours continu qui a eu l'immense pouvoir de véhiculer ces legs et de faire constamment la lumière sur un passé que nous n'aurions jamais connu sans sa puissance et son insistance.

Dans ce cheminement permanent, l'humanité a eu certes, des visages luisants et pris des virages de sa perfection, mais elles a aussi par moments, pris des faces lugubres, comme elle a sombré dans la déchéance et dans les guerres et les atrocités.

Des empires et des nations ont atteint le summum de leur apogée, quand d'autres ont glissé dans leur décadence et leur écroulement.

Le monde et l'univers tout entier, n'ont pourtant pas un instant été laissés abandonnés au hasard du destin sans se voir suggérer, dicter et prescrire des lois et des règles de conduite et de comportement.

Les savants, les philosophes et les hommes de science, ont grandement contribué à l'épanouissement de la pensée et au développement des capacités humaines, dans un processus de lutte continuelle pour la maîtrise de la nature et des exploits techniques et technologiques, aussi bien que dans la culture de la morale et de l'humanisme, les messagers et les prophètes, eux, ont reçu des révélations divines pour guider la foi des hommes, cultiver leur personnalité morale et leur raison, les prévenir des égarements et les dissuader des transgressions, afin qu'ils puissent donner un sens élevé à leur discernement et à leur existence sur terre.

Et depuis l'apparition de l'homme sur terre avec l'arrivée du père de l'humanité, le prophète Adam, paix et salut à son âme et Jusqu'à nos jours, Parmi les jalons édifiants de l'histoire, les messagers, les prophètes, les savants et les héros, ont inscrit des pages illustres et rayonnantes dans l'agora de l'humanité.

Comme ils ont réussi à influencer le cours de l'histoire et à orienter les hommes et les guider vers plus d'épanouissement et d'accomplissement.

Car quelles que soient les lois humaines et les règles ou les jurisprudences positives, elles ne peuvent aspirer à une morale absolue ou irréprochable, à cause des abus qui peuvent affecter leurs usages, où à cause des manipulations idéologiques ou commerciales qui peuvent ébrécher leur justesse ou aliéner leurs objectifs aussi sains soient ils.

La pleine légalité des actions humaines, des politiques et des agissements des sociétés et des hommes ne peuvent être exemptes d'immoralité.

La croyance et la foi sont certes originellement des convictions personnelles, un libre choix et un libre arbitre, et les religions du livre elles mêmes, qui ont eu pour mission d'acheminer les hommes vers Dieu, vers plus de morale et de justice, n'ont à aucun moment été assignées à le faire sous la contrainte de la force ou de la dissuasion.

Car la foi, la croyance et la religion, se suffisent à acheminer les hommes vers les sentiers de Dieu, pour ce qu'elles sont magnanimes, justes, rationnelles et salvatrices.

Et si les peuples et les communautés humaines multiples et diversifiées ont autant de visions différentes sur l'existence que la multiplicité de leurs sociétés humaines, de leurs langues, de leurs cultures, de leurs croyances et des environnements différents et nombreux qui les conditionnent, toutes ont pourtant une échelle de valeur innée et intrinsèque au genre humain, des valeurs universelles communes à l'espèce humaine qu'elle que puisse être son degré d'évolution ou de civilisation.

Tels des essaims d'abeilles, d'oiseaux ou des fourmilières éparses sur la géographie de la planète, obéissant à des lois régissant leurs communautés malgré leurs situations géographiques aussi différentes et aussi éloignées les unes des autres, les agglomérations humaines ont aussi des points communs et des similitudes essentielles et singulières à leur espèce.

Les traits communs qui les unissent, comme les instincts de survie, de paix ou de cohésion, de sécurité et de bien être, expriment irrévocablement une seule chose; que l’humanité malgré les différences de langues, d’ethnies, de couleurs ou de géographie, est une même et unique communauté, et que tout prophète et messager divin auprès des hommes, est obligatoirement et rationnellement universel, et que son message est un patrimoine humain que doit bercer toute l'humanité. Et que son premier devoir est de convertir les hommes en communauté spirituelle qui transcende toutes les frontières et toutes les bornes subjectives ou de fait.

Et c’est pour ce fait que le coran et l’islam, considèrent comme l’un des piliers de la foi, de croire et de suivre tous les prophètes sans exception aucune.

Cette religion qui n'a cessé d'être d'actualité voilà près de 15 siècles, depuis que le prophète Sidna Mohamed (PSSSL), en ultime et dernier messager de Dieu, reçut la révélation divine et entama de révolutionner la société humaine à partir de la péninsule d'Arabie.

 

Iqraa...Lis !

 

Ce fut le premier verbe, le mot originel et l’ordre divin initial qui retentit dans le cœur et dans la pensée du messager.

Le verset liminaire fut alors celui de la lecture, du savoir de la connaissance et de la science, de la création et de la genèse au nom du créateur qui a donné l’existence à l’homme, à l’univers et au cosmos, et qui de l'embryon a engendré l'être humain et lui a appris ce qu'il ignorait.

La révélation divine aux prophètes, Mohamed, Moise, Jésus et Abraham, que la paix et le salut soient sur eux tous, fut la première libératrice de l'homme et son affranchissement de l'ignorance, de l'analphabétisme et de la tyrannie, ainsi que de tout joug et de toute soumission aux ténèbres, hormis la soumission à un Dieu unique, omnipotent et Tout-Puissant : L'Islam !

Le saint Coran donna ainsi le grand coup d'envoi à une révolution universelle et à une civilisation culturelle, dont les ingrédients sont l'homme, le savoir et la science.

 

Les Paroles du prophète !

 

Les paroles et les hadiths prophétiques dans leur totalité, rayonnent d’une sagesse extraordinaire et sans pareil, d’un discernement rare et d’une logique d’entendement humain que n’a pu avoir aucun penseur ni aucun savant de toute l’histoire humaine.

Et si ces paroles doivent démontrer une vérité certaine, ce ne peut être que l’universalité de l’islam qui englobe toute l’humanité, en tout temps et en tout espace, qui l’honore et le relève au rang qui lui sied, un rang qui réclame de la sollicitude et du respect.

Et ce n’est pas étrange à la religion de l’Islam qui englobe tous les livres saints révélés, une religion synthèse qui répond à toutes les questions vitales de l’être humain présentes et à venir, aussi bien existentielles, comportementales, psychiques, matérielles et spirituelles.

Les rapporteurs de confiance avaient rassemblé des dizaines de milliers de hadiths authentiques ayant pour sujet la croyance, les adorations, les relations sociales, le comportement, la politique, les pactes, les accords de paix, la guerre, le commandement, l’administration, la médecine, le monde invisible et de l’au-delà.

Le Prophète avait effectivement informé des événements déroulés et de ceux à venir jusqu’au jour de la résurrection, avec une sincérité qu’aucun musulman ne met en doute, non seulement par un principe et une obligation de foi, mais aussi par leur caractère véridique et vérifié dans l’histoire comme par la science et par les découvertes perpétuelles.

Et si le prophète est suivi, aimé et adulé, il n’est jamais adoré, glorifié ou élevé à un degré plus haut que celui de la prophétie,  l’ayant interdit lui-même aux musulmans, pour la seule raison que dicte le Coran, que ses paroles ne sont qu’une révélation divine.

 

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