SAHARA

 

Les liens séculaires et fondateurs du royaume et sa souveraineté sur le Sahara marocain n’ont jamais été interrompus, comme sur ses territoires du nord, du Sud ou de l’Est, depuis le règne de Moulay El Hassan 1er, qui sillonnait les provinces sahariennes comme tout le grand Maroc de long en large, pour défendre l’intégrité territoriale de la nation contre les intentions coloniales, à cette heure grave où le colonialisme français s’était installé en Algérie, quand le Sultan commençait à régner en 1873, et faisait grande preuve d’énergie, de veille et d’anticipation en interpelant la communauté internationale par une tribune qu’il avait publiée dans le journal anglais the Times, pour dénoncer l’impérialisme européen, français, espagnol et britannique qui étaient en pleine invasion colonialiste.

Le Maroc n’arrêtait pas de formuler officiellement ses revendications et ses doléances aux Nations unies, depuis l’indépendance et le départ du protectorat français en 1956, nulle revendication de quelque peuple ou quelque Etat que ce soit n’était constatée alors, l’Algérie elle-même en figure d’Etat, n’existait même pas encore et n’était qu’un département français.

Avant 1974, le dossier du Sahara était donc officiellement inexistant pour l’Algérie, mieux encore, au Sommet de la Ligue arabe de l’année 1974 organisé à Rabat, le président algérien Boumediene avait déclaré publiquement son témoignage et sa déposition devant les délégations et les chefs d’Etats arabes, en attestant que : « le Sahara était bel et bien marocain et que l’Algérie soutenait son combat contre la puissance espagnole occupante pour sa libération »  Cette annonce est encore enregistrée dans les documents des archives de la ligue arabe.

Cabales et complots

Et ce n’est que le 27 février 1976, après le départ des espagnols, l’accomplissement de la géante marche verte en 1975 et la récupération de nos territoires, que l’Algérie a sorti sa cabale orchestrée dans l’ombre et nouée en connivence à Zouerate au sud, avec les services du fasciste général Franco, dont le général espagnol Viguri, ainsi qu’une junte militaire algérienne pseudo socialiste, qui a pris le pouvoir par les armes le 19 juin 1965 à Alger, un complot menant à proclamer un Etat fantoche, en sponsorisant un groupe d’individus de nationalité marocaine, manipulés et corrompus, à qui on a fait miroiter de devenir les fondateurs d’un Etat et d’un gouvernement, qui n’est en fait qu’une entité imaginaire et marionnette, qui reçoit sa solde des casernes du DRS militaire algérien comme n’importe quel mercenaire.

Un projet de détournement de l’histoire et de la géographie de la part d’un pays frère et voisin, qui continue pourtant encore aujourd’hui de nier toute relation avec le Sahara marocain, mais qui persiste à embrigader et à financer tout un contingent mercenaire, contre une cause nationale marocaine, dont l’Algérie au pouvoir a fait un secret d’Etat.

La fausse crise du Sahara marocain créée par nos voisins, n’est en fait qu’un arbre qui cache toute une forêt, ou même plusieurs forêts à la fois.

Et que ce soit au sein de l’organisation panafricaine ou à l’ONU, le dénigrement et la désinformation sont l’unique feuille de route de leur politique étrangère envers le Maroc, et ce n’est que 2 années après sa déclaration attestant la marocanité du Sahara devant les délégations et les chefs d’Etats arabes, que Boumediene et sa junte militaire, commencèrent à rêver de planter un cailloux dans le soulier d’un pays frère et voisin, comme il le déclara après, rêvassant de toute leur naïveté d’entraver l’avancement d’un royaume plusieurs fois millénaire, par l’invention d’un Etat fantôme et d’une bande de mercenaires, à qui ils ont offert le gite, le couvert et les armes, et qu’ils ont recrutés dans leurs milices pour en faire un secret d’Etat, ce prétexte immoral qui leur a permis de détourner la fortune des peuples et de créer un camp de séquestration, de concentration et de honte à Tindouf, et corrompre certains Etats africains ou d’Amérique latine, dont le cuba est un précurseur, pour rallier la thèse mercenaire des séparatistes, impliqués dans des affaires de terrorisme au Mali, en Afrique du Sahel et en Lybie.

Comme ils sont compromis dans des trafics de drogue qui pullulent en région du Sahel saharien, ainsi que dans l’enlèvement de trois humanitaires européens dans le camp de Rabouni, dont est compromis le séparatiste El Bouhali, agent d’Alger par excellence ainsi que Ibrahim Ghali.

Clan séparatiste et organisation hors la loi, qui n’a pas froid aux yeux d’instrumentaliser les hauts principes des droits de l’Homme au Sahara marocain, alors que le monde entier et les organisations internationales, reconnaissent la promotion et la protection des droits de l’homme et la consolidation de l’action du CNDH à Dakhla et Laâyoune, ainsi que la conformité du royaume aux instructions du Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

Dirigeants, milices et geôliers séparatistes, gravement impliqués dans des crimes contre l’humanité, comme le font savoir les plaintes déposées devant l’audience nationale, la plus haute juridiction pénale en Espagne, accusés de génocide et de graves atrocités et violations des droits de l’homme.

Les plaintes déposées devant le juge Pablo Ruz, font état de témoignages poignants sur les supplices et les tortures qu’infligeaient  les séparatistes durant de longues années aux détenus dans les la prison Errachid au sud de l’Algérie, sous les commandes de milices algériennes entre 1977 et 1994.

Plusieurs autres détenus ont trouvé la mort sous la torture dans les prisons du Polisario, succombant aux crimes macabres et aux pires calvaires dégradants et inhumains, dans des prisons sordides, au fond d’une prison plein air sur le territoire algérien, où sont séquestrés et claustré des milliers de femmes, de vieillards et d’enfants, pris en otage et dont on a fait des esclaves et des moyens de détournement de fond des aides internationales.

Leurs crimes commis par des sanguinaires terroristes embrigadés et sponsorisés et qui ont coûté la vie à 11 agents de sécurité et à des citoyens innocents à GUDEIM IZIK, sont encore devant les tribunaux et la douleur ne sera jamais oubliée, embrigadement et financement algériens d’actes terroristes que l’un des accusés à fini par avouer devant la cour et les observateurs internationaux au tribunal.

Alors que les dirigeant séparatistes continuent de détourner les aides humanitaires internationales destinées aux séquestrés des camps de Tindouf, ce qui les a mis en outre sous le collimateur des mécènes et des donateurs internationaux.

Le trafic et les détournements incessants, par les bandes séparatistes, des aides humanitaires destinées à la population séquestrée de Tindouf, ont amené l'Office européen de lutte contre la fraude, à émettre son rapport accablant en 2015, sur le détournement organisé et systématique par l'Algérie et le Polisario, depuis plusieurs années, de l'aide humanitaire destinée aux séquestrés.

Des aides dont une partie importante est vendue sur les marchés de Nouakchott et Nouadhibou en Maurétanie, de Niamey au Niger et à Bamako au Mali, pour ne pas citer Alger.

Cargaisons alimentaires et de médicaments, dont le lait pour nourrissons et des vaccins, sont le plus souvent écoulés dans les marchés noirs, comme  le confirme la récente saisie dans le Nord-Est Mauritanien Mars 2017, ce qui a ravivé les inquiétudes au centre de la 34ème session du Conseil des droits de l'Homme à Genève.

Détournements dénoncés par les militants américains de la défense des droits de l'Homme aux sessions des Conseil de l’ONU, avec le témoignage de Nancy Hoff, militante associative américaine, qui conteste d’envoyer des aides aux camps de Tindouf, à cause des séparatistes qui lui refusent le droit d'assister à la distribution des aides à leurs destinataires.

Les séquestrés étant devenus un moyen de chantage et de mendicité des dirigeants séparatistes et des milices.

Tous ces complots sordides et ces actes répréhensibles, dignes d’Etats hors la loi ont continué à empoisonner la vie de deux peuples frères, malgré des voix algériennes qui s’élèvent aujourd’hui pour appeler le pouvoir à une main levée sur le financement les mercenaires à coup de fortunes colossales.

Amar Saadani, secrétaire général du Front de libération nationale FLN, ne sera certainement pas le dernier, lui qui est un vrai Troïka à lui seul, et qui concentre l’alliance tripartite au pouvoir en plus d’être un casseur, qui peut aisément attaquer ses adversaires et peut oser sans sourciller, car il sait qu’il est le porte parole des 3 clans au pouvoir en même temps, a appelé à la levée de la main sur le Polisario, qui a été depuis toujours encombrant financièrement et politiquement, pour les clans en place, mais essentiellement pour les contribuables et le peuple algérien.

Question de financement des séparatistes qu’une autre personnalité algérienne a soulevé, et qui n’est que l’ancien ministre algérien du Commerce et ex-président du Parti du renouveau algérien PRA, homme politique, écrivain et auteur de plusieurs ouvrages, Noureddine Boukrouh, connu pour sa franchise politique, qualifiant d’inacceptable l’entêtement du régime algérien à soutenir indéfiniment les thèses séparatistes contre le Maroc, en posant cette question de combien coûte au gouvernement et au contribuable algérien le soutien de la cause perdue des séparatistes du Front Polisario ?

Une fortune colossale sans doute, que même le département de renseignement et de Sécurité DRS, n’ose en donner une estimation précise.

Une question dérangeante au pouvoir à Alger, qu’aucune voix algérienne n’a eu le courage de soulever officiellement, au risque de connaitre le sort du défunt président Mohamed Boudiaf,  éliminé pour avoir voulu rebâtir des relations normales avec le Maroc.   

Aujourd’hui que la baisse des cours du pétrole ont gravement affecté les recettes financières algériennes, les recettes gazières en chute libres, les budgets publiques algériens catastrophiques, la Kabylie et son vœu d’indépendance, sont des éléments qui peuvent corroborer inéluctablement au fléchissement de la main basse de l’Algérie sur une affaire fausse et fabriquée de toute pièce concernant nos territoires.