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Un nouveau New York pour l’Afrique ;

Une confiance Internationale méritée

 

 

Le succès du Maroc et sa performance exemplaire, confirment la force de sa vision comme leader mondial multipolaire et innovateur.

C’est ce qui ressort du Bloomberg Innovation Index 2017, classant le Maroc comme l’une des 50 économies les plus innovantes dans le monde, parmi les200 économies étudiées pour ne retenir en fin de tri que 78 pays qui satisfont aux ses sept critères de l’évaluation.

Le Maroc stable et immuable, sûr et prémuni, a toujours compté  dans la catégorie des pays à faible risque pour les entreprises mondiales, au même rang que les Etats-Unis, le Canada ou encore la France.

Et c’est grâce à son système monarchique pérenne et continu, qui prône l’égalité, la justice et la démocratie entre les citoyens et entre les opérateurs.

Réalité et constat reproduits dans le rapport annuel 2016 du cabinet britannique de conseil en gestion des risques pour les entreprises, Control Risks, comme dans d’autres rapports d’organisations mondiales spécialisées.

Selon ces rapports, les entreprises du monde peuvent s’installer dans les pays de cette catégorie et entreprendre leurs affaires en toute sécurité.

Quand dans le même rapport, en Afrique du Nord, le Maroc constitue une exception alors que l’Algérie et l’Egypte présentent un risque élevé et que la Tunisie affiche un risque moyen.

Il en va de même pour les rapports des experts de la sécurité civile qui classent le Maroc parmi les pays les plus sures et les plus stables, dans une région arabe pourtant bousculée par la difficulté de contrôle de la sureté et la lutte contre le terrorisme, lutte dans laquelle le Maroc s’impose comme acteur et associé incontournable, dans la région et pour les partenaires européens et africains, qui saluent son rôle actif contre le fléau et sollicitent constamment son assistance, sa collaboration et ses services. 

Preuve irréfutable de la performance de son économie et de ses orientations, le Maroc s'impose comme porte d'entrée continentale des grands investisseurs étrangers pour l’Afrique.

Ce qui apparaît dans les rapports de Standard & Poor's pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena), dont  une note souveraine du Maroc à BBB, avec perspective stable de la dette à long terme, ce qui a permit à l’économie marocaine de  résister aux secousses des marchés internationaux et de se positionner comme un hub économique et financier incontournable du continent.

« Le Maroc se distingue dans sa région par sa grande stabilité politique, l'efficacité et la non lourdeur de son administration. Son code des hydrocarbures est conçu pour attirer les investisseurs ». Voila ce qui ressort de la conférence Africa Oil & Power tenue en juin 2016 à Cape Town, où le Maroc est classé 4ème meilleure destination en Afrique pour les prospecteurs pétroliers.

Les critères de cette sélection reposent sur la stabilité et la sécurité politique, sur l'environnement des affaires et la fiscalité, ainsi que sur les incitations à l'investissement et les ressources potentielles du pays.

Le Maroc figure aussi dans le Top 5 des meilleurs pays africains pour les  affaires et le doing business par Forbes,

Comme il est au Top 5 des pays africains les plus prospères,

Et au top 5 de la qualité des politiques et des institutions de l’Etat.

Et dans son classement des meilleurs pays africains pour 2017, «The Best countries ranking», le magazine US News and World Report, vient d’annoncer 10 pays africains parmi les 80 pays de la planète scrutés, et où le Maroc est au top 5, à la 3ème place, après l'Afrique du Sud et l'Egypte.

Le magazine américain US News & World Report, dans son étude effectuée par l’US News and World Report en coopération avec le cabinet BAV Consulting et Wharton School de l’Université de Pennsylvanie, établit pour la deuxième année de suite son classement des meilleurs pays du monde, en se basant sur 65 critères regroupé en 9 branches:

Dont, la citoyenneté, l’influence culturelle, l’aventure et les loisirs, le patrimoine, l’entreprenariat, les personnalités influentes et leur dynamique, en passant par l’ouverture sur les affaires et le making business, jusqu’à la puissance militaire et politique et puis à la qualité et au niveau de vie des populations.

Pour la seconde année, le Maroc est 3èmepays africain et 48ème  mondial dans ce classement, dans lequel il présente les meilleures performances du continent pour un ensemble de critères, comme la mobilité, l'héritage historique, et l’ouverture sur les affaires.

Le magazine américain évoque le Maroc comme une économie libérale ouverte et diversifiée, tirant ses forces des secteurs principaux de l’agriculture, des phosphates du textile et de l’aéronautique, aux cotés du tourisme et des télécommunications qui gagnent en croissance, comme il mentionne l’art culinaire marocain, sa diversité et son goût unique, qui lui ont fait longtemps mériter une reconnaissance mondiale.

Tout comme ses paysages légendaires, ses monuments et ses cités médiévales historiques et impériales, alliant le style authentique marocain à l’architecture moderne.

Et dans un autre classement, celui du Forum économique mondial ;The Global Enabling Trade Report, le royaume vient d’évoluer en avant de 3 places entre 2014 et 2016 dans l’indice de la facilitation du commerce en arrivant au 49èmerang devant l’Afrique du sud 55ème, la Tunisie 91ème, l’Egypte 116ème, l’Algérie 121ème et le Nigeria 127ème.

L’indicateur Enabling Trade Index du dit Forum économique mondial a fondé son rapport sur les critères d’accès aux marchés, les infrastructures de transport et de communications, le système douanier et l'environnement des affaires.

Critères qui confirment la tendance positive du royaume dans l'intégration croissante des économies dans la région, en comparaison avec les pays de la Méditerranée occidentale.

Au niveau du continent, le Maroc est en tête des pays africains, en occupant la 2ème place après la République de Maurice.

Quand d’après le rapport du Forum, une partie de la population mondiale a encore des difficultés à s’intégrer au commerce international et aux chaînes de valeurs mondiales.

Casablanca, la capitale économique du royaume, s'impose pas à pas comme capitale financière de l'Afrique, devançant Johannesburg pour l’année 2016 au classement Global Financial Centre Index (GFCI) et dont l’un des leviers de motivation est une fiscalité avantageuse pour les investisseurs étrangers désireux de s'implanter en Afrique, et dont le lancement de Casablanca Financial City (CFC) 2010, a été le fédérateur de la  montée en puissance de cette nouvelle New York de l’Afrique et où le Maroc est en passe de devenir la plaque-tournante des technologies de l’information et de la communication (TIC) en Afrique.

Casablanca Financial City a su drainer une panoplie de grands noms de la finance internationale tels que la Coface, la Boston Consulting Group, la Société Générale, BNP Paribas, Exim Bank of China, AIG et la liste va en s’allongeant, via des partenariats ficelés avec la bourse de Paris et la London Stock Exchange.

Plusieurs grandes entreprises nationales marocaines ont déjà conquis leurs places de leaders en Afrique tels que : Attijariwafa Bank, la BMCE Bank, Royal Air Maroc, Maroc Télécom, Somagec, Managem, Sothema, HPS, M2M Groupe, Finatech et bien d’autres.

Dans sa reconquête de l'Afrique, le royaume a ainsi confirmé son déploiement géoéconomique par les nombreux partenariats commerciaux, par la multiplication de ses débouchés extérieurs et par l’amélioration de sa compétitivité hors frontières.

Comme il a confirmé  sa capacité à devenir un Taïwan ou un New York de l’Afrique de l’Ouest, et de se consacrer locomotive de l’émergence africaine, par ses gigantesques projets à l’échelle du continent et par ses nombreux accords de libre échange et ses investissements croissants dans la région.

L’agence spécialisée dans l’analyse économique en Afrique et au Moyen-Orient Infomineo, a retenu dans son enquête  sur les villes les plus attirantes pour les investissements, Casablanca comme destination captivante pour les investisseurs relevant du « Fortune 500 », et que 33 de ces grandes entreprises ont établis en 2017, leur siège régional à Casablanca, alors qu’elles n’étaient que 13 en 2015.

Les facteurs déterminants selon Infomenio, sont la stabilité de la situation politique, les infrastructures, le potentiel du marché local, ou la langue des affaires, toutefois la stabilité politique et le marché intérieur font de Casablanca une destination de choix pour les investissements du Fortune 500, métropole marocaine qui a impressionné les chercheurs avec les bénéfices réalisés sur une période de seulement douze mois.

Et comme résultat des stratégies et des volontés royales, qui tiennent à transformer la ville en  véritable carrefour économique régional, les sièges régionaux des investisseurs établis à Casablanca ont doublé en 2016, et la capitale économique arrive en 3ème place sur la liste de six villes considérées comme destinations privilégiées des investisseurs des sociétés du Fortune 500, essentiellement dans les secteurs de la technologie, de l’aéronautique et l’automobile.

L’économie  marocaine ne cesse de se mondialiser dans la région, accélérant ses investissements et ses partenariats commencés depuis des années, en procédant avec les pays de la région à des partenariats gagnant-gagnant, afin de faire de l’émergence Maroco-africaine, une  certitude et surtout un impératif pressant.

Si le Maroc est en passe de devenir la 2ème puissance économique de l’Afrique, ce n’est que grâce à son dynamisme, à sa transparence et à son modèle de plus en plus précurseur et pionnier dans plusieurs domaines.

Sa réussite et l’affirmation de ses capacités, relèvent de son aptitude à avoir réformé les structures de sa gouvernance, à réaliser des infrastructures, à sauvegarder les droits universels, à préserver la stabilité du pays et à assainir le climat des affaires, ce qui l’a gratifié de la confiance des investisseurs et des opérateurs économiques, aussi bien nationaux qu’internationaux.

La 11ème conférence annuelle de la liberté économique dans le monde arabe, a pour sa part consacré le Maroc en bonne position dans son classement des pays pour 2016.

Cette conférence partenaire de la Fondation allemande Friedrich Naumann pour la liberté, de l'Institut canadien Fraser et de la Fondation internationale de recherche, qui dans leur rapport sur la liberté économique durable dans le monde arabe, certifient l’amélioration du classement du royaume, évoluant  du 14ème au 12ème rang en matière de liberté économique.

Et c’est ainsi aussi que le Maroc est au TOP 5 des pays africains élus par les investisseurs internationaux pour 2016-2020, selon une enquête sur la perception des investisseurs internationaux à l’égard des économies africaines à l’horizon 2020, réalisée par l’agence Havas Paris et l’Institut Choiseul, où le Royaume est nommé parmi les pays africains à fort potentiel dans le secteur des énergies sur la période 2016-2020.

Etant engagé massivement dans les énergies renouvelables, le Maroc, s’est attribué la confiance des investisseurs aux côtés d’autres pays du continent qui offrent des perspectives économiques prometteuses.

Le secteur de l’énergie est plébiscité par les investisseurs comme étant le plus prometteur de l’économie africaine, qui draine la grande majorité des investisseurs vers l’Afrique, grâce aux diverses perspectives économiques  à court et moyen terme.

L’agence Havas confirme le potentiel de retour sur investissement très significatif des investissements dans les projets énergétiques, alors qu’ils étaient considérés dans le passé comme des secteurs à risque.

Le Maroc a fait un grand saut dans le secteur, que ce soit dans le solaire, l’éolien, le thermal ou l’hydrologique, et l’Afrique est sollicitée à devenir une référence mondiale en énergies renouvelables, un créneau privilégié des grands investisseurs.

La nouvelle charte marocaine de l’investissement, a eu pour résultat d’attirer des capitaux étrangers considérables au royaume, avec les milliers d’emplois que cela suppose.

Elle prévoit en outre de restructurer les activités de promotion de l’investissement via une agence centralisée, ainsi que le développement de zones franches dans les 12 régions économiques du royaume.

Grâce à sa ténacité et à ses progrès considérables dans l’assainissement de l’environnement économique, le royaume a enregistré une hausse des investissements directs étrangers entre 2010 et 2015 de l’ordre de 11%, aboutissant à un montant de 39 milliards de dirhams, alors que de nombreux pays dans la région ont essuyé un grand recul des investissements étrangers dans la même période selon  les analystes d’Oxford Business Group.

Et dans ce contexte méditerranéen en plein bouleversements politiques, le Maroc des chantiers géants acquit ainsi haut la main la confiance des investisseurs étrangers, en drainant des flux d’investissements directs étrangers (IDE) de quelque 5 milliards de dollars et le chiffre est en hausse constante, ce qui lui valut depuis 3 ans déjà, la note de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED), comme étant la première destination des IDE en Afrique du nord et la quatrième du continent.

C’est ainsi que la Morgan Stanley Capital International (MSCI), et son indice des marchés émergents, qui mesure le rendement boursier des marchés émergents à l'échelle mondiale, attribuait au Maroc dès l’année 2005 et réaffirmé en 2009, l'indice d’économie émergente en Afrique avec celle l’Égypte et de Afrique du Sud.

Le rapport  du Femise ; Forum euro-méditerranéen des instituts de sciences économiques, atteste de sa part, que «Le pays a franchi d'importantes étapes en ce qui concerne son développement économique et social», l'un des indicateurs majeurs du Maroc et l’élément constitutif de son image de marque, est sa capacité à accélérer sa modernisation et son développement.

Selon le rapport de la fondation Africa Capacity Building Foundation, organisation africaine fondée par les gouvernements africains et les partenaires de développement, le Maroc est classé en tête des capacités scientifiques, technologiques et d’innovation au continent, avec la Tanzanie et le Rwanda.

Le Maroc arrive en premier avec un score de 71,6, la Tanzanie 68,8 et le Rwanda, 68,2,  indices obtenus selon une évaluation de principes tels que l’environnement politique, l’innovation, les performances de développement national et le développement des compétences.

La science, la technologie et l’innovation étant des facteurs favorables pour l’application des programmes de développement dans l’éducation, le social, l’eau et l’environnement ou dans le secteur de la santé.

D’après l’Indice mondial de l’innovation 2016,  le Maroc a progressé de six places dans le classement mondial de l’innovation, pour accéder au 72èmerang sur un total de 128 pays étudiés, selon L’OMPI, Organisation mondiale de la propriété intellectuelle à Genève.

Il figure parmi les économies à revenu intermédiaire moyen les mieux classées selon les critères principaux fixés, tels que la qualité de l’innovation et les dépenses en la matière.

Présentant un score moyen de 32,26 points, il arrive au 72èmerang, en tête des pays de l’Afrique du Nord, la Tunisie 77ème, devant l’Égypte 107ème et l’Algérie 113ème.

Le Maroc est par ailleurs, classé parmi les seize pays d’Afrique du Nord et d’Asie occidentale au top 100, dont particulièrement le Qatar 50ème, le Bahreïn 57ème, l’Arménie 60ème, la Géorgie 64ème, le Koweït 67ème, le Liban 70ème, Oman 73ème, la Jordanie 82ème  et Azerbaïdjan 85ème.

Le premier pays en termes d’innovation, reste la Suisse alors que la Chine rejoint les 25 premiers dans l’indice annuel publié par l’OMPI, qui considère l’investissement dans l’innovation comme un moteur de croissance économique à long terme, priorité encore plus importante dans la conjoncture mondiale actuelle.

Les dépenses en innovation à l’échelle de la planète n’ayant progressé que de 4 %  depuis deux ans, un recul attribué au ralentissement économique des pays émergents et de l’austérité dans les pays industrialisés.

D’après le rapport de l’OMPI, la croissance des échanges mondiaux contribue au partage des bénéfices de l’innovation, et que la coopération entre secteur public et secteur privé, nécessite un renforcement à l’heure où le numérique est devenu le principal outil de l’innovation dans la majorité des secteurs d’activité.

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