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comment la France coloniale

pourrait réparer ses torts ?

 

L’Algérie passe aujourd’hui par une étape des plus sombres de son histoire pour entrer dans un cercle vicieux et sans issue, où la vision devient ténébreuse et l'isolement total, et où tout le monde en Algérie se pose la tragique question du vide politique et de l’échec total, qui pourtant était prévisible depuis au moins une dizaine d’année.

Cette Algérie qui a fait du Sahara marocain une de ses causes et un secret d’état.

Mais aujourd’hui, comment la France coloniale  peut elle réparer le grand préjudice causé au Maroc et aux marocains ?

Comment peut elle corriger l'histoire ?

Quand elle avait modifié nos frontière de l’est avec l’Algérie, en amputant un large territoire du nord au sud du royaume, et en l’annexant au voisin et favorisant ainsi l’apparition depuis plus de quarante ans, d’une crise fabriquée de toute pièce et exploitée par certains pays occidentaux dont la France elle-même, pour nous tenir en otage et nous obliger avec nos voisins, à entretenir une course aux armements, comme une vache à lait historique, après leur traitement colonialiste impitoyable.    

La fausse crise du Sahara marocain créée par l’Algérie, n’est elle pas en fait l’arbre qui cache la forêt du Sahara oriental dont fait partie Tindouf, devenue un camps de concentration, de honte et de douleur pour les milliers d'êtres humains sous les griffes des milices et des supplices algériens.

Des régions comme Béchar, Kenadsa, Beni Ounnif, Ich, Hassi Baïda et Tinjoub, ainsi que dautres localités, dont la mine de fer la plus importante, Garat Jbilat, qui hier encore étaient sous l’autorité marocaine, se trouvent comme par enchantement, après l'idépendance, effacées de sa carte et passés du côté algérien, en connivence avec le colonialisme français qui a les a amputés du territoire marocain et les a indexés à l’Algérie, en répression de l’implication des résistants marocains dans la guerre et l'indépendance dd l’Algérie.

Tindouf et Jehifat, l’ont été pour des raisons minières, Béchar pour la construction d’une ligne ferroviaire à la faveur du colonialisme et Beïda, Tinjoub et Zegdou pour bloquer le passage du FLN et des résistants marocains qui les secouraient,  dès que la guerre d’Algérie a éclaté.

Ayant une minime façade sur la méditerranée, l’Algérie a un énorme territoire dans le désert du sud, un territoire artificiel qui ne lui a jamais appartenu dans l’histoire,  car n'ayant elle-même jamais existé comme état indépendant par le passé.

Le Maroc, avec ses provinces du Sahara occidental, dispose bien d’une façade côtière continue de 1900 klm, sur l’atlantique et sur la méditerranée, l’Algérie se trouvant coincée et enclavée au sud de la méditerranée.

Ce qui a enfanté un complexe géopolitique réel pour la junte militaire au pouvoir d'Alger, et que l’Algérie n'a jamais pu avaler dans ses rapports géopolitiques nord africains.

Voilà qui fait rouler tout le cirque des généraux d’Alger, qui ont fait de notre territoire du sud, une raison et un secret d’état et d’une pierre deux coups, un spectre qu’ils agitent  aux yeux  de leur peuple, comme un épouvantail, et créer la peur d’un ennemi marocain fictif et prétendu colonisateur.

Et voilà pour quelle raison baroude cette ligue démoniaque contre le Royaume.

Le dépit, la convoitise, la déception, et le rêve ou le cauchemar qui les hante, toute leur existence ratée, de devenir le gendarme du Maghreb, par la course à l’armement avec l’argent du pétrole, et par la désinformation, les magouilles et la corruption , ce qui ne suffit guerre pour ériger une vraie nation, un état craint ou même respecté !

 

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