Le génie monarchiquepour la grandeur de l'afrique

 

 

De toutes les richesses d’une nation

La plus décisive et la plus durable

Est la matière grise de ses citoyens.

 

                    Les avancées du royaume relèvent d’un génie monarchique qui n’a cessé de repousser les limites de l’irréalisable, et de démontrer que le rêve d’un pays est accessible, quand la détermination d’un peuple rejoint la résolution d’un chef d’Etat et quand la volonté patriotique rejoint l’ambition et devient le mobile des hommes.

Ce qui nous enseigne, qu’au delà des théories de développement, des politiques économiques et des technologies, les bonnes volontés resteront toujours le moteur indispensable qui peut transformer les pays et sauvegarder le monde.

Le roi Mohamed VI, est irrévocablement un des grands hommes et un des dirigeants exemplaires qui persiste à redonner son rayonnement à l’Afrique, comme il est à maints attributs un idéal et un modèle pour nos hommes politiques et pour les citoyens.

Un roi affectif et réconciliant envers les citoyens marocains et les citoyens du monde, un monarque expert, sincère, armé de courage, de loyauté et d’ambition, allant vers l’Afrique, tendant la main au continent et ouvrant le cœur et les bras aux citoyens africains, afin de concrétiser son aspiration et celle des africains, de bâtir pour la première fois dans l’histoire du continent, une stratégie qu’il invite l’Afrique à s’approprier envers elle-même et envers le monde.

L’orientation royale vers le continent est parfaitement propice et à point nommé, en ce moment historique et transitoire que traverse la planète, et où Le royaume est devenu suffisamment mûr pour prévenir les dangers et les risques qui minent le continent et qui taraudent le monde.

Une aube nouvelle et une ère majestueuse s’annoncent en ce siècle à l’Afrique, qu’elle est invitée à saisir pour qu’elle reprenne elle-même son avenir à deux mains, et que le royaume ne peut qu’être fier de contribuer à l’essor et à la prospérité du continent.

Et comme certes, les grandes réalisations en Afrique et dans le monde, ne se limitent pas à un seul pays et sont rarement le fruit des efforts d’un seul dirigeant, mais il se trouve que de grands hommes et d'illustres leaders peuvent devenir à eux seuls, une force de mobilisation et une source d’illumination, pour stimuler des peuples et des continents.

Le roi Mohamed VI, est un leader ayant acquis la grande confiance, non seulement du peuple marocain, mais inévitablement des peuples et des dirigeants africains, arabes et du reste du monde, qui ne cessent de louer ses initiatives et sa motivation, et d’adhérer à sa vision pour la grandeur de l’Afrique, ce continent berceau de l’humanité.

Une nouvelle ère de la politique étrangère est en marche sous l’orchestration royale, attachée à asseoir une diplomatie marocaine forte et vigoureuse, de portée et d’efficacité.

Une politique étrangère marocaine claire et sans détour, dans ses programmes de long terme comme au tour de son épine dorsale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale, sans concessions ni compromis, ni demi-mesure. Le souverain fit preuve d’une grande maîtrise et d’une agilité inestimable, même quand il s’est agi des manœuvres impulsives d’un pays, en réitérant à plusieurs reprises ses appels au retour à la normalisation.

En quelques années, le Maroc a enchaîné sans trêve, les réformes institutionnelles, sociales et politiques en continuant d’investir en infrastructures et à se positionner de plain-pied dans la modernité, dans une vision géopolitique consciente de son rôle essentiel, avant-gardiste et en première ligne, dans le devenir et l’émergence du Maroc et de l’Afrique.

Le souverain s’attela à donner une dimension et une taille mondiales aux économies africaines et au Co-développement.

Ce qui fut du roi Mohamed VI indéniablement, un des meilleurs leaders que l’Afrique a portés et qui ont porté l’Afrique dans le sang et dans les tréfonds, et dont le plus singulier et le meilleur de ses ouvrages et de ses offrandes pour ce continent qui lui est si cher, est celui de prendre la première ligne et la tête de file d’une poignée de chefs d’états qui ont ramené à l’Afrique la confiance en elle même et en ses potentialités, en l’appelant sans cesse au réveil et au sursaut des pays émergents.

Et d’ici, du pic de l’Afrique, à deux pas du Gibraltar, à la cime du continent, cette charnière entre les deux mondes, de Tanger la haute et jusqu’aux frontières mauritaniennes, le souverain continue de poinçonner, de confectionner et d’arborer le modèle de son œuvre ingénieuse du royaume, en appelant vers lui toutes les volontés du sud et tous ses pays, comme un Tariq Bnou Zyad du troisième millénaire cette fois-ci, non pour un assaut, mais pour un sursaut et un éveil, un élan et un réveil, de toutes nos villes et nos campagnes et de tous les hommes et toutes les femmes africaines.

Un roi et un dirigeant politique, militant pour la paix et la prospérité des espaces humains et universels qui nous sont si chers à nous tous, méditerranéens, européens, arabes et africains, à l’heure des replis identitaires, des fermetures des frontières, des migrations de masses, des terrorismes et des drames de tout genre resurgis à la face du monde en ces temps difficiles et insolents.

Un souverain et un homme d’état portant les soucis et les préoccupations louables des dirigeants de la planète, des ONG et des hommes de bonne volonté, soutenant le dialogue et favorisant la tolérance, investi de la persévérance d’œuvrer au diapason des préoccupations des nations et de l’organisation des nations unies, dans la trilogie du siècle à savoir ; la paix et la sécurité, la cohabitation et la tolérance ainsi que la sauvegarde de l’écologie et de l’environnement.

Les tournées et les multiples partenariats royaux, par leur caractère multidimensionnel, sont un appel au renouveau et à la solidarité africaine et au sort commun qui nous lie, comme aux valeurs humanistes et à la créativité des africains, afin de converger nos forces vers le même but et la même cause continentale, l’épanouissement de l’Afrique et son émergence.

Comme elles sont une invitation vigoureuse à nos pays frères africains, afin d’actionner à plein régime les rouages et les potentialités du continent, pour l’essor et l’apogée de leur civilisation, tant que les volontés démocratiques de leurs dirigeants sont aujourd’hui claires et sans ambiguïtés.

Ce qui va désormais créer un effet bénéfique d’émulation, de compétition, de réflexe et d’interaction, entre nos entreprises, nos ONG, nos chancelleries, nos instances et nos institutions africaines, comme entre nos régions et chez nos concitoyens africains, afin de concrétiser le décollage du continent, que le souverain du Maroc ne cesse de prévenir et d’anticiper, que les experts internationaux annoncent déjà, et que les grandes puissances intègrent dans leurs stratégies.

L’âge d’or de l’Afrique, dépend de cet instant continental et de cet éveil, qui sont en train de produire de nouvelles valeurs, de nouvelles intelligences et une nouvelle dimension pour l’Afrique dans le monde.

Cette fois ci, il n’est nul doute, que le continent prépare le réveil d’un géant !