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 Un mouvement civil est né à la dimension de Casablanca, une association pas comme les autres, un courant d'action et de réflexion, regroupant les bonnes volontés casablancaises soucieuses de leur pays et de leur ville, une démarche unique et première au monde arabe et en Afrique.

"Yes Casa Can", est une initiative unique en son genre, pour ce qu'elle se veut un conseil parallèle au conseil élu de la ville, et pour ce quelle regroupe comme associations et délégués des quartiers casablancais, ainsi que des experts, des intellectuels et des membres dynamiques de la société civile.

La blanche ville ne se laissera plus abandonnée par les siens, "Yes Casa Can" Invite toutes les bonnes volontés à se donner la main, afin de rendre à la Métropole la place qui lui sied en Afrique et dans le monde.

Car aujourd'hui, la capitale économique du Royaume s'impose pas à pas comme capitale financière de l'Afrique, devançant Johannesburg au classement Global Financial Centre Index (GFCI) et dont l’un des leviers de motivation est une fiscalité avantageuse pour les investisseurs étrangers désireux de s'implanter en Afrique, et dont le lancement de Casablanca Financial City (CFC) 2010, a été le fédérateur de la  montée en puissance de cette nouvelle New York de l’Afrique et où le Maroc est en passe de devenir la plaque-tournante des technologies de l’information et de la communication (TIC) en Afrique.

Casablanca Financial City a su drainer une panoplie de grands noms de la finance internationale tels que la Coface, la Boston Consulting Group, la Société Générale, BNP Paribas, Exim Bank of China, AIG et la liste va en s’allongeant, via des partenariats ficelés avec la bourse de Paris et la London Stock Exchange.

Plusieurs grandes entreprises nationales marocaines ont déjà conquis leurs places de leaders en Afrique tels que : Attijariwafa Bank, la BMCE Bank, Royal Air Maroc, Maroc Télécom, Somagec, Managem, Sothema, HPS, M2M Groupe, Finatech et bien d’autres.

Dans sa reconquête de l'Afrique, le royaume a ainsi confirmé son déploiement géoéconomique par les nombreux partenariats commerciaux, par la multiplication de ses débouchés extérieurs et par l’amélioration de sa compétitivité hors frontières.

Comme il a confirmé  sa capacité à devenir un Taïwan ou un New York de l’Afrique de l’Ouest, et de se consacrer locomotive de l’émergence africaine, par ses gigantesques projets à l’échelle du continent et par ses nombreux accords de libre échange et ses investissements croissants dans la région.

L’agence spécialisée dans l’analyse économique en Afrique et au Moyen-Orient Infomineo, a retenu dans son enquête  sur les villes les plus attirantes pour les investissements, Casablanca comme destination captivante pour les investisseurs relevant du « Fortune 500 », et que 33 de ces grandes entreprises ont établis en 2017, leur siège régional à Casablanca, alors qu’elles n’étaient que 13 en 2015.

Les facteurs déterminants selon Infomenio, sont la stabilité de la situation politique, les infrastructures, le potentiel du marché local, ou la langue des affaires, toutefois la stabilité politique et le marché intérieur font de Casablanca une destination de choix pour les investissements du Fortune 500, métropole marocaine qui a impressionné les chercheurs avec les bénéfices réalisés sur une période de seulement douze mois.

Et comme résultat des stratégies et des volontés royales, qui tiennent à transformer la ville en  véritable carrefour économique régional, les sièges régionaux des investisseurs établis à Casablanca ont doublé en 2016, et la capitale économique arrive en 3ème place sur la liste de six villes considérées comme destinations privilégiées des investisseurs des sociétés du Fortune 500, essentiellement dans les secteurs de la technologie, de l’aéronautique et l’automobile.

Casablanca, la métropole et 2ème ville africaine disposant du plus grand potentiel de croissance inclusive, selon l'Indice 2014 et 2015 consécutifs, de croissance des villes africaines (ACGI) publié par l'agence helvétique Ecofin, indice basé sur le critère des Investissements, des infrastructures et de la gouvernance comme points forts.

La capitale économique du royaume, source de création de 20% de la richesse nationale, s’est engagée dans une vision de renouveau et de transformation en ville moderne et totalement connectée, rajeunissant son plan d’aménagement et son accessibilité.

Devenant un Hub régional vers l'Afrique francophone grâce aux multiples investissements du royaume au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Mali, au Gabon, ou en Mauritanie.

C’est Casablanca Finance City, le tout nouveau génie marocain regroupant les grandes sociétés internationales, prêtes à investir en Afrique via le Maroc, grâce à un système de facilités fiscales, d’exonérations et d’incitations et avantages compétitifs.

Casablanca “smart city“ devient une métropole en grappe d’industrie et de business, un vrai pôle de compétitivité d’entreprises et d’institutions inter reliées, que ce soit au niveau des services ou des fournisseurs d’infrastructures spécialisées ou des institutions gouvernementales et privées, telles que les universités, les agences, les instituts de formation et les associations d’affaires. Une « Silicon Valley » urbaine et intégrée, qui apportera un avantage compétitif à l'échelle nationale et aussi internationale.

La croissance économique générée par Casablanca smart city, ne manquera pas de se propager aux autres activités locales et régionales, dans les services, la communication, les affaires et les transports, et d’offrir ainsi de nouveaux services à la population que ce soit dans la communication, la facilitation des services ou la généralisation de l’internet accessible à tous.

Le projet baptisé e-Madina, en test depuis deux ans, a été inauguré et vise à projeter la capitale économique en ville intelligente, dotée d’un système de vidéosurveillance urbain optimisé, pour des fins de sécurité et de régulation dynamique du trafic, ainsi que pour le contrôle des fonctionnaires et la détection des incidents, dans un souci de transparence optimale et de confiance, pour un investissement de 460 million de Dh. Casablanca a dans ses chantiers démarré des plates formes numériques innovantes dont celle du service de légalisation digitales des signatures reliée à des serveurs d’enregistrement.

Et tout comme Rabat, elle aura droit aussi à son ouvrage d’art d’ampleur, sur un grand carrefour, un pont à haubans exceptionnel et emblématique de la grandeur de la métropole.

Et c'est pour cela aussi qu'elle a besoin de toutes ses potentialités humaines et de ses bonnes volontés civiles, afin que cet écosystème urbain et gigantesque, avance en diapason et en harmonie !

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